Articles pour comprendre le québécois
Les dattes sont passées date
Les Québécois ont souvent recours à l’expression «passé date» (past due) comme équivalent de périmé, expiré ou passé de mode. Nous employons aussi «à date» et «jusqu’à date» comme synonyme de jusqu’à maintenant,
Lire la suiteUne question de pif
Deux candidats peuvent être « coude-à-coude » dans les sondages. Toutefois, au Québec, il arrive aussi qu’ils soient «nez à nez».
Lire la suiteUne belle grafigne sur le pif
Le mot «grafigne» est synonymes de rayure, d’égratignure et le verbe «égratigner» signifie écorcher, égratigner, érafler.
Lire la suiteJ’aime pas ça quand tu me désabrilles!
Le verbe «abrier», ou «abriller», est disparu de l’usage en France, mais il a survécu au Québec.
Abrier, abriller ou rabrier signifie recouvrir quelqu’un pour le protéger du froid. Au Québec, on s’abrille pour la nuit, c’est-à-dire qu’on se couche sous les draps ou sous la couverture.
Lire la suiteChialer, c’est pas juste pleurer
En France, «chialer» signifie pleurer, tandis qu’au Québec, «chialer» a surtout le sens de se plaindre, geindre ou maugréer.
Cousins français, ne soyez donc pas surpris d’entendre un Québécois dire de son patron : « Il m’énerve! Ça fait une semaine qu’il n’arrête pas de chialer. »
Venez découvrir les sens de chialage et de chialeux.
Les Québécois caillent parfois dans leur lit
Il arrive que les Québécois caillent, mais ne vous inquiétez pas chers cousins français. Durant de votre prochain voyage au Québec, vous ne verrez pas de Québécois se transformer soudainement en caillots de lait ou de sang.
Nous utilisons parfois le verbe «cailler» comme synonyme d’être épuisé, «d’être vanné».
Quelle drôle de peignure!
Au Québec, le mot «peignure» possède le sens de coiffure, façon d’être coiffé. «Je ne peux pas croire qu’elle va aller au mariage de son fils avec une peignure comme ça !» «Elle a toujours des peignures excentriques. Elle adore se faire remarquer.»
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