Articles pour comprendre le québécois

Faire une brassée

Au Québec, le mot «brassée» signifie «quantité de vêtements chargée et lavée dans un lave-linge». Nous avons simplement remplacé la définition standard de brassée, « ce que les bras peuvent contenir », par « ce que la cuve du lave-linge peut prendre ».

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Avoir la mèche courte

L’expression « avoir la mèche » courte signifie « se mettre facilement en colère, perdre patience pour un rien ». Venez aussi découvrir les expression « péter une fuse » et « être prime ».

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Lire une grosse brique

La brique québécoise est le pavé français, c’est-à-dire un gros livre. Venez aussi découvrir les sens des expressions «attendre quelqu’un avec une brique et un fanal » et « comme une tonne de briques ».

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Un breuvage ou une liqueur?

L’utilisation québécoise des mots «liqueur» et «breuvage» surprend beaucoup nos cousins de la francophonie. Si à bord de l’avion qui vous mène au Québec, votre «agent de bord» (steward ou hôtesse de l’air) vous propose une bonne liqueur et que, surpris, vous acceptez joyeusement, ne soyez pas déçu de recevoir un coca. En effet, le mot liqueur signifie aussi « boisson gazeuse ».

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Bourrer quelqu’un et se bourrer la face

Le verbe bourrer, au Québec comme ailleurs dans la francophonie, signifie « remplir complètement en comprimant ». Toutefois, de ce côté-ci de l’Atlantique, le verbe bourrer a pris le sens de « tromper, mentir à quelqu’un ». Venez découvrir le sens de l’expression «se bourrer la face».

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C’est plein de gugusses

Au Québec, le mot «gugusse» signifie « objet sans valeur, dispositif quelconque, babiole ». Nous employons aussi le mot gogosse.

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Ça me bâdre pas, une locution franglaise

Le verbe franglais «bâdrer» signifie « inquiéter, importuner, embêter ». Ce verbe est né d’une déformation probable du verbe anglais bother, qui se traduit par « déranger ».

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