Articles pour comprendre le québécois
Au Québec, on semble prendre beaucoup
Malgré leur générosité légendaire, les Québécois prennent beaucoup de choses. En effet, ils aiment «prendre des marches», mais n’aiment pas «]prendre le champ». On sent ici l’influence du take anglais comme dans take a walk, take your chances, etc.
Lire la suiteQuestion de chiffres
En France, on se met sur son «trente et un». Au Québec, on gagne cinq points, car on se met sur son «trente-six».
Lire la suiteLe policier perd son « r » de bœuf
Au Québec, le policier devient souvent une «police» : il change de genre et perd son « r ».
Lire la suiteLa « diète », ce n’est pas pour les Français
C’est bien connu, les Québécois sont moins gros que les Américains, et les Français sont moins gros que les Québécois, mais ce n’est pas pour cette raison que les Français suivent peu de diètes; c’est parce qu’ils suivent plutôt des régimes alimentaires ou des régimes amaigrissants.
Lire la suiteOn se pratique à bien parler
Pendant qu’en France, on s’entraîne, on s’exerce, au Québec, on se pratique (de l’anglais to practice). « Est-ce que tu as pratiqué ton piano? » « As-tu fait tes exercices de piano? » « On a pratiqué notre numéro de danse. » « On a répété notre numéro de danse. »…
Lire la suiteQui sont Séraphin et Gino ?
Séraphin Poudrier, le radin le plus connu des Québécois, est un personnage de fiction qui a profondément marqué l’imaginaire collectif des francophones du Canada. Au Québec, le nom propre Séraphin est devenu un nom commun, ou un adjectif, qui désigne une personne avare.
Lire la suiteDouble faute
Au Québec, le mot «dépôt» est souvent utilisé dans le sens d’acompte, versement ou de consigne.
«Un dépôt de 100 dollars est exigé au moment de la réservation.»