Articles pour comprendre le québécois

Les décrocheurs québécois

Un «décrocheur» est une personne qui a abandonné ses études avant l’obtention de son diplôme du secondaire (l’équivalent du bac français). Généralement, on n’utilise pas le terme décrocheur pour décrire un jeune qui a fait une croix sur ses études supérieures. Décrocheur est surtout employé pour parler des individus qui ont quitté l’école assez tôt dans leur parcours.

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Une matante québécoise

Plusieurs Québécois vont dire «matante» ou «mononcle» en parlant de leur tante ou de leur oncle. C’est l’équivalent du tati et tonton français (tati et tonton sont peu utilisés au Québec).
Dans matante et mononcle, le pronom possessif s’agglutine au mot. Cette agrégation n’empêche toutefois pas la répétition du déterminant dans la phrase.

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Un vire-capot

Au Québec, un «vire-capot» est une personne qui change d’idées, de croyances ou d’allégeance: il retourne sa veste, il tourne casaque. Habituellement, un vire-capot agit par intérêt personnel, au détriment de la cause qu’il défendait. Venez découvrir les sens des expressions vire-capot, virer de bord et être viré à l’envers.

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Les 5 mots indispensables aux Français qui arrivent au Québec

Découvrez les nuances québécoises des mots allo, blonde, dépanneur, facture et fin de semaine. Seriez-vous capable d’expliquer les différences de sens à vos cousins de la francophonie?

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Viens me jaser un brin, mais sans la mémère

Au Québec, le verbe jaser est surtout utilisé comme un synonyme de bavarder agréablement, causer avec quelqu’un.
— Viens prendre une bière à la maison. Ça fait longtemps qu’on n’a pas jasé ensemble.
Venez aussi découvrir les sens de «ça va faire jaser», «avoir de la jasette», «la mémère mémère», …

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C’est pas si pire que ça

L’utilisation québécoise du mot pire a de quoi surprendre plusieurs francophones. En effet, pire est parfois employé comme un simple synonyme de mauvais, et non pas comme un superlatif. Par exemple, un film peut être pas si pire ou pas trop pire. Il peut aussi être pas pire pantoute, aussi pire, plus pire ou pire que pire.

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Les expressions québécoises du hockey

Notre sport national a donné naissance à de nombreuses expressions dont quelques-unes ont dépassé le cercle des hockeyeurs pour se répandre dans la vie de tous les jours. Connaissez-vous les sens d’une équipe de plombiers, le puck n’a pas roulé pour nous, réchauffer le banc, il n’y en aura pas de facile?

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