Courir la galipote n’est pas une sport olympique

L’expression québécoise courir la galipote signifie « rechercher des aventures amoureuses, courir les filles, faire la fête ».

Nous retrouvons maintenant cette expression dans le dictionnaire Robert. Ainsi, un jour peut-être, les francophones du monde entier courront-ils la galipote comme les Québécois.

— J’ai quitté mon mari. Il s’intéressait plus à courir la galipote qu’à passer du temps avec les enfants et moi.

— Jules s’est casé, mais le désir de courir la galipote le dévore encore.

— Tu es jaloux de moi aujourd’hui. Mais pendant que je bâtissais ma vie, toi tu courais la galipote. Grand bien t’en fasse!

L’origine de courir la galipote

Selon le dictionnaire d’Antidote, galipote serait un emprunt au poitevin ou saintongeais galipote, « course diabolique » ; d’une langue d’oïl du nord-ouest galipette, « cabriole ».

Quant au mot galipette, un proche parent, il signifie « culbute, cabriole, ou ébats sexuels ».

L’expression courir la prétentaine, qui signifie aussi « partir à la recherche de conquêtes amoureuses », est très peu connue au Québec.

Pour approfondir votre connaissance des mots liés à l’amour, nous vous invitons à découvrir les mots chum (copain) et blonde (copine).

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