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Les mots de la rénovation au Québec

Dans le domaine de la rénovation, les Québécois parlent trois langues : le québécois, le français et l’anglais. Et nous les mélangeons sans logique apparente. Ce phénomène peut à l’occasion dérouter un Français qui travaille avec des Québécois. Il arrive même que dans une même conversation, une perceuse devienne une «drill» avant de redevenir une perceuse.

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Mettre le doigt sur le bobo

Au Québec, nous donnons un sens supplémentaire au mot bobo. Il signifie aussi «problème de santé physique» ou «problème de santé psychologique». Et l’expression «mettre le doigt sur le bobo» signifie donc identifier correctement un problème. ce problème peut être technique, psychologique et même physique. Ainsi, un mécanicien, psychologue ou un médecin peuvent tous mettre leur doigt sur le bobo.

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Être gelé

Être gelé signifie, comme on peut le déduire, avoir très froid. Toutefois, être gelé peut aussi vouloir dire être camé, défoncé, drogué. Geler signifie parfois anesthésier localement. Par exemple, un dentiste va geler la dent de son patient avant de lui faire un plombage. Alors qu’être gelé comme une crotte est simplement synonyme d’avoir extrêmement froid.

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Le magasinage de Noël

Au Québec, nous avons ajouté le suffixe «age» au mot magasin pour former «magasinage». Ce mot, qui chatouille les oreilles de nos cousins de la francophonie, décrit l’action de faire du shopping. Nous avons aussi créé le verbe «magasiner», synonyme de faire du shopping.

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La souffleuse épeurante

L’hiver cogne à nos portes et nous devons sortir l’artillerie lourde pour le combattre. Heureusement, nous avons la «souffleuse» et la «gratte» pour nous aider à combattre les «bancs de neige», ces terribles envahisseurs saisonniers qui reviennent nous hanter chaque année. Venez découvrir le lexique de l’hiver québécois.

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Le pissou québécois

Au fil du temps, le mot pissou a acquis le sens de «peureux, lâche ou craintif» au Québec. Ce mot tire son origine de «pissoux» qui, en langue d’oïl, signifie «personne qui urine souvent» et du latin populaire «pissiare» qui se traduit par «uriner».

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Se fendre en quatre

L’expression québécoise «se fendre en quatre» est une variation de l’expression française se mettre en quatre. Tandis que l’expression «avoir le feu au cul» ne signifie pas du tout la même chose d’un côté et de l’autre de l’Atlantique.

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